Passation de pouvoirs

Passation de pouvoirs : l’intégralité du discours d’Emmanuel Macron le 14 mai 2017

Dans ces instants où tout peut basculer, le peuple français a toujours su trouver l’esprit de concorde pour construire le changement.

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Appel à tous les démocrates

Je n’ai jamais fait de politique jusqu’à cette élection, mais il est des périodes de l’histoire où chacun sent intimement que son pays est à la croisée des chemins et où sa conscience lui dit qu’il ne saurait rester passif devant un désastre annoncé sauf à renier ce qu’il est, et ses valeurs profondes.

Je suis un démocrate, un héritier d’une France ou les valeurs d’engagement, de travail d’humanisme et de solidarité sont le cœur du vivre ensemble depuis la fin de la période sombre que fut l’occupation. Je suis un homme qui, pour avoir voyagé, sait à quel point il est chanceux d’être né dans ce pays, d’être européen, car il est vrai que naître dans une démocratie est une chance, naître dans un pays en paix est une chance, naître en France est une chance. Il suffit de se promener de par le monde pour s’en rendre compte.

Cette chance n’est pas un avantage acquis par les guerres et les frontières, mais par les idées, par des hommes lumineux qui ont su, à des moments critiques guider notre pays vers la lumière, la justice et la liberté pour l’empêcher de sombrer dans le chaos et l’injustice.

Ce qui fait la force de nos démocraties, c’est l’intime conviction d’une majorité que le vivre-ensemble passe par des règles communes et le respect de l’autre dans sa différence.

Accepter la différence de l’autre ce n’est pas dissoudre son identité, mais s’enrichir du partage, un peuple ce n’est pas la somme de ses parties, c’est plus que la somme de ses parties.

Ne croyons pas que la démocratie soit si forte qu’elle ne puisse plus disparaître.  J’ai la chance  d’être né en période de paix, mais d’avoir eu des grands-parents qui ont connu la guerre et j’ai pu en discuter avec eux.

Lors de cette période sombre de notre histoire, deux visions du monde se sont affrontées, et les côtés les plus sombres de l’humanité ont pris le dessus.  Il n’est resté alors que quelques hommes rentrés en résistance pour porter le flambeau de l’humanité. Cette période n’est pas si lointaine, mais la mémoire des peuples est courte et il semble qu’une partie du peuple français l’ait oublié.

Si je prends ma plume aujourd’hui, c’est que les circonstances et les idées qui ont conduit l’Europe dans cette période sombre sont de nouveau sur le devant de la scène et que pour la première fois elles sont en mesure de prendre le dessus sur les valeurs de la démocratie et d’accéder au pouvoir.

Les idées d’exclusion, de nationalisme et de rejet de l’autre se sont nourries de la crise économique et sont portées par des opportunistes, qui, sous le couvert de vouloir protéger le peuple, l’histoire passée le prouve, ne cherchent jamais le pouvoir que pour s’enrichir et enrichir leurs proches. Elles rejoignent les idées collectivistes imposée par la force, qui veulent aussi détruire les organisations mises en places afin de pouvoir imposer aux peuples leurs idées sans freins et sans contrôles.

Voici venue le temps de ceux qui divisent, détruisent ce que les hommes et femmes de bonne volonté ont construit pour le bien commun, séparent les hommes en petits groupes qu’ils dressent les uns contre les autres pour amener le chaos et en profiter pour prendre le pouvoir. Pas un pouvoir au service du peuple, mais au service de leur petit peuple, leur famille, leur entourage et de quelques privilégiés.

L’histoire semble vouloir se répéter et le cortège de malheurs qui suit ne saurait tarder, partout dans le monde, cette lèpre qui gangrène le monde civilisé se répend.

Tous ont un point commun, vous expliquer que rester chacun chez soi est une sécurité, règlera tous les problèmes, et que l’autre est un danger !

Ce qu’ils ne vous disent surtout pas, c’est que nos pays, isolément, ne sont pas armés pour résister à nos puissants voisins et aux forces émergentes ou voisines qui sont loin d’adopter une position pacifiste.

Si toutes ces forces agissent en ce moment pour diviser et détruire l’Europe des démocraties ce n’est pas pour aider les européens mais bien nos voisins ambitieux militairement ainsi que nos concurrents commerciaux.

Ces partis nationalistes se drapent dans une robe souverainiste alors que leur travail n’est rien d’autre que de mettre notre pays sous la coupe de leurs sponsors. Diviser pour mieux régner est leur devise.

Alors j’en appelle à tous les démocrates, tous ceux qui ont un tant soit peu la mémoire des heures sombres qu’a vécu l’Europe il y à  80 ans.  Tout ceux qui se souviennent des promesses identiques faites par ces mêmes partis nationalistes ou communistes pour prendre le pouvoir qui se sont terminées dans un bain de sang et d’atrocités.

Dans l’histoire, les mêmes causes créent les mêmes effets, le populisme n’a JAMAIS profité à ses électeurs. Le point commun des élus populistes qui savent très bien que leur victoire sera de courte durée, car leurs propositions ne sont pas tenables, est de s’enrichir le plus vite possible ou d’imposer leur dogme au mépris des libertés pendant leur passage au pouvoir qu’ils ne rendent que contraints par la force.

Nous sommes à un tournant de notre civilisation, une période trouble se profile ou les forces de division et de destruction vont tenter un coup de force par le mensonge.

Je sais que beaucoup de Français ont conscience de tout cela sans vraiment l’exprimer, et surtout sans savoir que faire face à cette montée des discours haineux, isolationnistes ou collectivistes.

Notre jeunesse n’a connu les horreurs fachisme et du communisme qu’à travers les livres et leurs cours à l’école, tout cela ne represente rien pour eux, et ils sont la cible facile des vendeurs de rèves qui les conduiront rapidement au cauchemar.

J’en appelle à leurs parents, à leur grands parents qui ont ce devoir de mémoire de prendre leurs enfants et leurs petits enfants entre quatre yeux et de leur expliquer ce qui se passe quand on joue avec son vote pour suivre une mode sans vraiment chercher ce qu’il y a derrière,  ce que sont ces idées mortifères qu’on leur présente comme des nouvautés, de la justice, et du progrès, et à quelles catastrophes elles ont conduit par le passé.

Les marchands de rêves jouent sur l’ignorance de notre jeunesse, si l’école n’a pas joué son rôle, il est encore temps de jouer le votre.

Notre pays n’a pas besoin du projet politique des années 30 et 40  porté par des extrêmes qui nous mèneront indubitablement aux catastrophes des années qui ont suivi. Elle a besoin d’un projet fort, d’un projet européen concret sur la fiscalité, sur le social et sur la défense, car seuls, nous sommes minuscules devant les forces en présence.

Devant tous ces pays qui ont cédé devant les extrémismes ou le populisme délétère et qui, pour certains, souhaiteraient nous voir faire de même pour justifier leur frasques,  la France a un devoir comme elle en a souvent donné l’exemple dans son histoire. Les parents et grand parents ont aussi un devoir de mémoire.

La déliquescence des partis de pouvoir est arrivée à son terme, non pas que leurs idées et leurs projets soient mauvais en soi, mais les hommes qui les portent sont usés par des années de scandales, de népotisme et de petits arrangements entre amis.

La bipolarité de la politique qui consiste à prendre le pouvoir pour détruire le travail des précédents, empêche par le jeu des postures tout projet commun allant dans le bon sens, celui de servir les Français.

Elle peut et doit montrer que devant ces forces qui veulent nous diviser, elle sait rassembler ce qui est épars.  Ne doutons pas que notre exemple serait suivi.

La situation politique du pays est intenable, il nous faut des hommes et de femme neufs, démocrates, de bonne volonté pour prendre ce pays à bras-le-corps, le réformer dans le respect de tous. Il nous faut une Europe forte, juste et rayonnante, fière de ce qu’elle est, et de ce qu’elle fait.

Pour cela, il faut profiter de la chance unique que nous avons de reprendre en main notre pays, de renouveler notre classe politique de travailler ensemble sur des projets constructifs et pas contre les projets du parti adverse.

Tout cela en écartant les idées de haine et de division.

Il existe encore dans notre pays des candidats qui respectent cela, qui donnent de l’espoir au lieu de vendre du rêve. Souvenons nous tous d’ou vient l’Europe, ce qu’elle a subit, souvenons  nous ce qu’ont subi tous les populations des pays communistes au soit disant nom du peuple.

Pères, Mères, Grands Pères , Grand Mères, rappelez- le à vos enfants.

Mes enfants ne sont pas encore en âge de voter mais mes neveux et nièces si !

Je fais ce travail de mémoire chaque jour avec eux, non pas pour promouvoir le candidat qui me semble le meilleur, mais parce que, si l’expérience ne se transmet pas, la mémoire doit être transmise.

C’est à chacun de nous d’apprendre à nos enfants de ne pas reproduire les erreurs du passé, c’est ainsi que l’humanité avancera et progressera. 

Pour tout cela, je me mets En Marche avec Emmanuel Macron

Pour tout cela, tous ceux qui croient encore qu’un avenir est possible pour la démocratie, la justice sociale, l’humanisme et la liberté en France et en Europe doivent faire obstacle aux messages de haine et se mettre En Marche,

Il nous faut tous soutenir cette dernière chance qui nous est offerte de rassembler ce qui est dispersé et de construire ensemble un avenir meilleur.

Géry Divry

Résistance ou la Collaboration !

A ce stade des élections présidentielles, et compte tenu du péril fasciste, la seule question qui se pose pour ce dimanche 7 mai : combien La France compte t-elle de fachos (vote Le Pen), de lâches (vote blanc et abstentionnistes) et de Républicains Patriotes (vote Macron)?

Rappelons que le vote Macron n’est pas forcément un vote d’adhésion ou de soutien … mais dans ce contexte, au second tour et face au Fléau National, seul le vote Macron exprime un refus total du Fascisme !

Rappelons également que le vote blanc ou l’abstention implique une collaboration passive avec le FN et que ceux qui l’auront pratiquée devront assumer pleinement, un jour, devant La Nation libérée, leur irresponsabilité et leur complicité !

Dimanche 7 mai 2017, vous avez donc le choix entre la Résistance ou la Collaboration ! Et il n’y a aucun autre choix

Vive la France, Vive La République !

Karim Bouchaara

 

Ces Républicains qui font honte au nom de leur parti

J’ai eu la faiblesse de croire que l’on s’engageait en politique pour des convictions, que l’on s’engageait à porter une vision de notre pays, partagée ou pas mais ayant une force intime et profonde.

Je pensais que ce parti de droite de gouvernement, en se renommant récemment  ‘les Républicains’ avait, pour le moins, fait une OPA sur une valeur commune à de nombreux Français. Je me disais que cela n’était pas très correct de s’accaparer ce bien commun qu’est l’esprit républicain, mais, que d’une certaine façon, leur histoire républicaine pouvait l’expliquer.

 

Hier, en écoutant Monsieur Lellouche à la sortie de leur bureau politique je suis tombé de ma chaise !

Tout cela n’était donc qu’une infâme escroquerie, en quelques heures les masques sont tombés et nous montrent crûment que ce qu’ils essayaient de nous faire croire depuis des années, c’est à dire leur attachement aux valeurs de la république, n’était qu’un masque de circonstance leur permettant de prolonger à l’infini leur carrière politique.

Au premier revers sérieux,  la réalité nue  nous apparaît, certains hommes politiques  sont prêts à n’importe quoi pour garder leurs sièges et leurs avantages.

Des convictions profondes, ils n’en ont qu’une, garder leur poste.

Le cynisme de Monsieur Lellouche, qui semble partagé par une partie des cadres du parti maintenant si mal nommé  « Les Républicains », expliquant que de s’intégrer clairement au front républicain en annonçant voter pour le seul candidat portant encore les valeurs de la république pourrait être contre productif pour la campagne des législatives, nous montre à quel point nos politiciens sont tombés bien bas .

Ces prétendus républicains qui, pour de sordides calculs électoralistes, foulent au pied le nom même de leur parti nous démontrent encore une fois qu’une partie de notre classe politique ne mérite plus notre respect.

Ils n’ont pas compris que l’échec de leur candidat fut celui de la perte de ses valeurs morales, et ils pensent peut être pouvoir encore une fois s’en sortir par une pirouette et fouler aux pieds des valeurs qu’ils revendiquaient il y a peu pour essayer d’être réélus sans conséquences.

Ils n’ont pas compris que leur seule valeur à nos yeux est la force de leur conviction, l’assurance que dans les tempêtes, l’homme que nous choisissons pour nous représenter se montrera à la hauteur pour défendre notre bien commun, pour lequel des hommes dans l’histoire ont versé leur sang, nos valeurs républicaines !

 

Ceux qui ont compris cela, ceux qui se sont levé pour dire stop, faisant fi de leurs intérêts électoralistes court terme, pour défendre bravement ces valeurs républicaines méritent tout notre respect. Ils pourront compter sur la reconnaissance et la mémoire d’hommes comme moi et comme de très nombreux Français le jour venu.

Ils n’ont pas réussi à sauver l’honneur de leur parti mais ils ont sauvé le leur.

Ceux qui viennent de souiller de leur infamie le nom même de leur parti peuvent aller se cacher dans un trou de souris, on n’oubliera pas leurs noms lors des législatives prochaines,  on n’oubliera pas leur nom pour le reste de leur vie, il ne méritent plus jamais de recevoir une voix d’un Français républicain

Ils porteront longtemps sur leur front le sceau de l’infamie.

Géry Divry

Inquiétude

Puis-je exprimer une certaine inquiétude?

Inquiétude, le mot est faible même. Papa, ils sont devenus fous!

Mon père a longtemps été communiste; c’est dire son positionnement d’alors vis à vis du grand « capital »…Il m’a éduqué dans la conscience de classe, il m’a formé à l’indignation…mais il m’a donné aussi cette fierté d’être français, de défendre ce que nous sommes, ouverts sur le monde, solidaires, fraternels… même si nous n’avons pas que des qualités…loin de là!

Vous savez quoi? Mon père qui est né sous la première guerre, qui a fait le seconde (et plus que ça) s’est acheté un « assimile » pour apprendre l’allemand…Parce que mon père aimait le peuple, quelque soit-il….et il faisait la différence entre les régimes politiques et les citoyens…Oui, mon papa m’a appris l’empathie, la tolérance et le discernement…

Plus tard il s’est éloigné du communisme mais il a conservé le même rapport à la conscience, à la solidarité, à la fraternité…et au discernement.

De ma propre expérience, j’ai toujours eu beaucoup de plaisir à échanger avec des communistes. J’ai rencontré des citoyens cultivés, connaissant mieux que beaucoup, l’histoire et bien entendu encore mieux l’histoire politique…Je ne suis donc pas étonné qu’aujourd’hui par la bouche de Pierre Laurent, ils ne se posent même pas de question quand à savoir ce qu’ils feront le 7 mai prochain…

Mon inquiétude vient d’ailleurs car il ne sont plus nombreux ces communistes…il s’est développé depuis une culture de la haine, du rejet, de la peur….c’est celle là qui m’inquiète…parce qu’elle semble avoir emporté la conscience, la solidarité (autre que communautaire), la fraternité (autrement que comme élément de langage) et …le discernement…

Ce peuple qu’on appelle « les gens » a visiblement été formé au « CONTRE », contre ceux d’en haut, contre ceux d’en haut sans distinction…Une partie de ce peuple là pourrait choisir soit en s’abstenant, soit en donnant sa voix au pire (et mon père savait lui ce que c’était, le pire), de renverser la république…oui, parce que nous en sommes là.

Parmi eux, j’ai des amis, des amis proches, des amis cultivés, des amis éduqués par la même génération que celle de mon papa…

Alors je suis inquiet qu’un français quelque soit son origine, son lieu d’habitation, sa culture ne puisse distinguer ce qu’est la république (même la pire) avec ce qui ne l’est pas (ce qui est bien pire)

Mettre un bulletin portant le nom de Macron, ce n’est pas nécessairement voter pour la république qu’il représente…MAIS c’est voter POUR la république et CONTRE ce qui la mettrait en danger.

Ah si papa était là, il vous le dirai bien mieux que moi!

Edmond Thanel

« Dimanche pour moi, ce sera Macron !

Je me permets de reprendre ici la lettre d’un homme « plutôt de Droite » trouvée par hasard sur internet et que je reproduis ici. Elle est admirable et j’invite tout le monde à la lire :

« Dimanche pour moi, ce sera Macron !
Aujourd’hui je ne vote plus pour moi. A bientôt 56 ans, j’ai fait l’essentiel de ma vie et mon engagement ne changera pas. Je vote pour mon fils de 6 ans. Je veux qu’il vive dans un monde où c’est par son travail qu’il construira sa vie. Je veux qu’il se sente Français et Européen, avec une vue positive de son environnement, qu’il puisse choisir où il fera sa vie, avec qui il la fera sans jugement moral, qu’il n’ait pas peur de ses voisins. Je veux qu’on cesse de lui imposer un ordre moral tout en lui expliquant que voler l’Etat ce n’est pas grave car plein d’autres le font. Je veux qu’on cesse de lui faire croire que l’Etat assurera son avenir par un revenu universel, ou qu’on lui dise qu’en cas de difficultés sa mutuelle privée sera sa seule amie. Je veux qu’on cesse de lui faire haïr les autres avant même qu’il n’ait eu le temps de choisir ses amis. Je veux qu’on cesse de lui demander des efforts alors qu’on lui laisse 2.200 milliards € de dette ayant servi à assurer le train de vie de ceux qui veulent lui faire payer la note.
J’aurais pu voter à droite. C’est plutôt ma famille d’origine. Mais cette droite-là est morte même si elle respire encore.
J’aurais pu voter à gauche, si un candidat honnête, mesuré et novateur, alliant le sens de l’intérêt général aux réalités économiques et internationales avait émergé. Je n’ai vu à gauche que de doux rêveurs déconnectés et d’un autre âge, ou des révolutionnaires hologrammés avec pour modèle Cuba ou le Venezuela dont le peuple est martyrisé et affamé, et l’opposition bâillonnée.
Je suis frappé que l’électorat de F. Fillon qui recueille 1,8 % chez les 18-24 ans, soit très majoritairement des personnes de plus de 65 ans. Je n’ai rien contre eux évidemment mais ce ne sont pas à ceux qui ont fait leur vie, créé leur patrimoine, accumulé la dette publique et qui vont profiter d’une retraite non financée à ce jour, de décider de l’avenir du pays.
Emmanuel Macron représente, malgré parfois des soutiens encombrants, une nouvelle manière d’aborder la politique, de construire une majorité élargie et pas réservée à un clan et d’associer la société civile aux ffaires du pays, dans une démocratie débarrassée de décennies de petits intérêts et de comportements parfois à la limite du mafieux…
Il a 39 ans ? Il n’a jamais été élu local ? Il n’a pas 30 ans de carrière politique derrière lui ? Quel soulagement ! Il incarne l’avenir, ni radieux, ni cataclysmique, mais volontaire, animé et réaliste, soucieux de la France mais profondément et viscéralement européen.
Je veux que le 7 mai, en France et partout dans le monde, on puisse dire : la France ouverte, équilibrée, puissante et généreuse que nous aimons, est de retour !

Philippe de L…. »

Avec une victoire de Macron, ce sera « France is back »

Je reste persuadée qu’Emmanuel Macron reste le meilleur candidat. Je fréquente personnellement les gens d’En Marche depuis plusieurs mois, nous sommes progressistes, partageons des valeurs communes et les origines sont très variées, de droite ou de gauche.
Personne n’est enfermé dans une idéologie destructrice.
La bienveillance est de mise.
Il s’agit du premier engagement politique pour une grande majorité.
Alors oui
Je crois à la vision de l’avenir de Macron et pas au conservatisme de Fillon,
je crois au fait qu’il comprends la modernité du monde et la société qui l’entoure,
je crois que faire enfin de la politique autrement est possible.
Ne restons pas enfermé dans un positionnement passéiste, tournons nous enfin vers un avenir qui a compris la nécessité d’un équilibre économique et sociétal nouveau.
Enfin, seul Macron fera barrage efficace à Mélenchon un gauchiste populiste, démagogue dangereux.